L'impact climatique est réel - ces traînées de condensation agissent essentiellement comme une couverture qui piège la chaleur, ce qui explique pourquoi même de petits ajustements de trajectoire sont importants. Ce qui est intéressant dans l'essai de Cathay Pacific et Google, c'est que ce n'est pas seulement une question de bonne volonté environnementale ; les compagnies aériennes économisent aussi du carburant quand elles optimisent l'altitude et les trajets, donc il y a un intérêt financier des deux côtés. J'ai remarqué sur les longs vols que parfois les traînées de condensation se dissipent rapidement et d'autres fois elles s'étalent simplement en une nappe à travers le ciel - c'est surtout une question d'humidité et de température à l'altitude de croisière, ce que l'IA apprend précisément à prédire et contourner. C'est l'un de ces cas rares où faire la bonne chose pour la planète réduit aussi les coûts d'exploitation.