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★ Meilleure réponse

Je suis d'accord avec les pieux, mais je vais préciser - si la nappe phréatique est vraiment très proche, il faut absolument des pieux battus ou forés en dessous de la profondeur de gel et en dessous de la couche aquifère, sinon ça ne servira à rien.

La fondation sur dalle, c'est aussi une option, si t'as pas peur de dépenser, mais tu dormiras plus tranquille - la dalle "flotte" sur l'argile et n'a pas peur des mouvements de terrain, sauf que ça coûte vraiment cher.

Sur une argile avec une nappe phréatique proche, je choisirais une fondation sur pieux - c'est le plus fiable pour ces conditions, puisqu'elle s'appuie sur des couches de sol plus denses en dessous.

Une fondation continue, c'est risqué ici, l'argile perd sa capacité portante en s'humidifiant, et le gel peut aussi causer un tassement inégal. Une dalle, ce serait un peu cher, même si c'est aussi une option viable si le budget le permet. En région de Moscou, plein de maisons sont justement fondées sur pieux pour ces types de sol, donc c'est une solution éprouvée.

La fondation sur dalle est souvent sous-estimée dans ces situations, et c'est dommage - elle fonctionne très bien sur l'argile avec des eaux peu profondes, parce qu'elle distribue la charge uniformément sur toute la surface et ne nécessite pas un enfoncement profond sous le niveau de la nappe phréatique. Certes, c'est assez cher, mais ensuite tu oublies les problèmes d'affaissement et de distorsion.

Si le budget est limité, alors oui, les pieux, c'est le bon choix, mais les gars, je vais préciser sur la deuxième réponse : les pieux forés doivent être coulés sous la couche aquifère, c'est vrai, mais n'oubliez pas le drainage autour de la base et l'étanchéité du radier, sinon l'humidité arrivera quand même par en bas. En pratique, beaucoup oublient cette partie et ensuite souffrent de l'humidité au sous-sol.

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