Je crois que beaucoup de gens sous-estiment le facteur psychologique ! Quand il fait sombre dehors et qu'il pleut, la fatigue s'accumule plus vite, l'attention se disperse, et les réflexes deviennent plus lents. En plus, la tension constante due à la concentration sur la route par mauvaise visibilité vous épuise littéralement ! C'est pour ça que c'est justement en automne qu'on voit ces accidents qui semblent bêtes rétrospectivement - le conducteur était simplement épuisé.
Je vais aussi ajouter un mot sur la partie technique : beaucoup oublient que sur l'asphalte mouillé, les freins fonctionnent moins bien, et l'aquaplanage, on le sous-estime complètement ! Une flaque sous la roue et la voiture ne vous obéit plus. Ce n'est pas une erreur de freinage, c'est vraiment une perte de contrôle qui survient d'un coup et malgré soi.
Et il y a un troisième point qu'on omet souvent - l'utilisation incorrecte des phares ! Soit les gens roulent avec les feux de position éteints au crépuscule, soit ils allument les feux de croisement et puis s'étonnent de voir la route comme dans un tunnel. Par ce temps automnal boueux, il faut être une luciole - visible pour tous, pas un hérisson les yeux plissés !