Concernant la responsabilité : tout dépend généralement de la provenance de ces insectes. Si le nid se trouvait dans l'appartement lui-même ou sur son balcon - c'est un problème pour le propriétaire. Si les guêpes ont pénétré par des fissures dans les fenêtres, des défaillances de ventilation ou par les canalisations communes - là c'est déjà la faute de la copropriété, car elle est obligée de maintenir les parties communes en bon état. C'est le responsable qui doit payer la dératisation, mais souvent il faut d'abord traiter à ses propres frais, puis se battre devant les tribunaux.
Avant l'arrivée des spécialistes, on peut réduire le nombre de guêpes en colmatant les fissures, en couvrant tous les conduits d'aération avec un fin grillage, en évitant les mouvements brusques et en isolant la chambre de tous les côtés. Il ne faut pas ouvrir les fenêtres tant que le nid n'est pas éliminé. Une tactique de diversion - placer sur le balcon des bols avec de la compote fermentée ou de la confiture loin du logement.
Avec un spécialiste, il ne faut pas traîner - que le locataire appelle lui-même l'inspection sanitaire et épidémiologique (elle est obligée d'intervenir si une plainte officielle concernant la dératisation est déposée), ou qu'il embauche directement une entreprise privée. Un bon dératiseur localise le nid et le détruit complètement, plutôt que de simplement pulvériser les guêpes qui volent dans l'air.