La fermeture de ce circuit n'est pas vraiment due au fait qu'il soit « historique » d'une manière qui l'aurait forcément sauvé - c'est justement toute la tension du problème. Wentworth Park a effectivement eu une longue histoire, mais ce qui a vraiment provoqué la fermeture, c'est le durcissement de la réglementation par la Nouvelle-Galles du Sud autour des courses de lévriers après des années d'enquêtes sur le bien-être animal. Il y avait des problèmes documentés sur la façon dont les chiens étaient traités, des blessures, et le sort des animaux après la fin de leur carrière de course. Ça a créé une pression publique et politique bien plus forte qu'avant, et l'État a essentiellement rendu l'exploitation économiquement non-viable.
La réponse précédente passe un peu vite sur le fait que la baisse de fréquentation n'était pas juste quelque chose de naturel - c'était directement lié à une prise de conscience croissante des problèmes de bien-être animal. Les gens n'ont pas simplement perdu intérêt au hasard ; ils ont activement choisi de ne pas y aller une fois que les conditions sont devenues plus publiques. C'est donc moins « les gens ont cessé de s'intéresser aux courses de lévriers » et plus « les gens ont commencé à se préoccuper de ce qui arrive aux chiens ».
Quant à ce que ça signifie pour le sport à Sydney à l'avenir, c'est essentiellement terminé dans la zone métropolitaine. La fermeture marque la fin d'une époque pour la ville précisément, bien que certains circuits régionaux en Nouvelle-Galles du Sud continuent de fonctionner. Mais la dynamique est clairement contre l'industrie - si un grand lieu historique ne peut pas rester ouvert, les plus petits font face à des défis encore plus importants. Les chiens eux-mêmes font maintenant davantage partie de la conversation, que ce soit concernant les programmes de réadoption ou simplement la question de savoir si le sport devrait exister du tout.