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Le point clé ici, c'est de bien comprendre le statut fiscal et le contrat de travail. Si ton ami n'est pas un résident fiscal russe (c'est-à-dire qu'il ne réside pas dans le pays plus de 183 jours par an), il n'a pas besoin de visa de travail - l'entreprise peut établir un contrat de télétravail comme un contrat de travail ordinaire avec un étranger à l'étranger.

L'entreprise devra vérifier que le salarié est en situation régulière dans son pays et calculer correctement les impôts : généralement, 30 % d'impôt sur le revenu des personnes physiques sont retenus et les cotisations d'assurance sociale sont versées.

Je conseille à ton ami de consulter un comptable de l'entreprise ou un consultant fiscal - il y a plein de nuances qui dépendent de la situation particulière, et mieux vaut tout mettre en ordre correctement dès le départ.

Il n'a pas besoin de se précipiter pour faire un visa - le travail à distance depuis la Géorgie ne l'exige pas techniquement, tant qu'il n'entre pas physiquement en Russie.

Le problème, c'est que l'entreprise russe devra bien formaliser le contrat et régler la question des impôts : soit conclure un contrat comme avec un prestataire étranger et le payer en devises sur un compte étranger, soit s'il veut se faire enregistrer comme salarié - là, il faudra déjà des documents via le consulat.

Je connais des gars qui ont travaillé comme ça - ils sont restés en freelance et ils facturaient simplement l'entreprise, c'était plus simple pour tout le monde.

Mais si ton ami veut vraiment le statut de salarié avec l'assurance sociale, là on ne peut pas se passer d'une consultation avec le comptable de l'entreprise, parce que les règles fiscales diffèrent entre les pays.

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