La vraie question n'est pas de savoir s'ils existent - c'est le cas - mais si cette histoire australienne te dit quelque chose sur la disponibilité réelle à travers les canaux funéraires normaux. Les cercueils de mycélium sont fabriqués et tu peux les acheter, mais il y a un écart entre « ce produit existe » et « ta maison funéraire locale l'offrira en tant qu'option standard ». Ce cas spécifique aurait pu être quelqu'un qui s'est donné du mal pour organiser quelque chose d'inhabituel plutôt que de choisir parmi un menu à la maison funéraire.
Les cercueils eux-mêmes sont légitimes. Des entreprises les fabriquent depuis quelques années maintenant - ils sont cultivés à partir de mycélium de champignon et conçus pour se décomposer rapidement en terre, c'est tout l'intérêt. L'argument écologique tient la route : décomposition plus rapide, aucun traitement chimique, moins gourmand en ressources que le bois traditionnel. Mais la disponibilité, c'est le hic. Dans la plupart des endroits, tu devras en trouver une de manière indépendante puis coordonner avec une maison funéraire disposée à travailler avec, plutôt que simplement d'appeler et de dire « je prends l'option C : celle en champignon ». L'Australie avance peut-être plus vite que certains pays sur cette question, mais je parierais que cette histoire de presse met en évidence une exception plutôt qu'un virage vers la pratique standard. Ça vaut le coup de demander directement à ta maison funéraire si c'est important pour toi, mais ne t'attends pas à la voir sur le formulaire pour l'instant.