Oui, la recherche progresse activement dans ce domaine, mais pour l'instant, l'analyse de sang fonctionne plutôt comme complément à la mammographie, pas comme son remplacement. Le problème, c'est qu'aux tout premiers stades, quand la tumeur est vraiment minuscule, les marqueurs sanguins peuvent encore être normaux ou à la limite de sensibilité du test - c'est pour ça que la mammographie reste l'étalon-or du dépistage.
Dans les cliniques, ces analyses sont déjà disponibles, mais les médecins les prescrivent généralement aux gens à risque élevé ou quand il y a déjà des soupçons sur les images. Ce sera révolutionnaire quand la précision des tests atteindra le niveau où on pourra détecter le cancer aux tout premiers stades - c'est une question de temps, mais pour l'instant, on n'en est pas là.